Rich Harassment


Un problème de compréhension. Alors ouvre un dictionnaire mon ami.

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La jeune Marston a décidé d'aller passer "un peu" de temps dans son lieu favori : la bibliothèque. Inutile de rappeler son amour pour les livres, ça je pense que maintenant, chers lecteurs, vous y êtes habitués, voire même accommodés. Bref, notre petit lectrice était sur le chemin en direction du saint lieu.


Qu'avait-elle prévu de faire aujourd'hui à la bibliothèque ? En premier lieu rapporter quelques ouvrages que la jeune fille avait empruntés. Puis ensuite, sûrement en emprunter d'autres. Puis aussi en profiter pour avancer ses devoirs.


Une fois arrivée sur place, l'adolescente salua la responsable et le reste du personnel qui la connaissait très bien. Car oui, en plus d'être une tête régulière, la jeune Brook est assistante bibliothécaire (bénévolement). Le bonheur et la joie que cela lui procure de passer une bonne partie de son temps libre parmi tous ces ouvrages. Tous apprécient énormément la jolie demoiselle, son enthousiasme aiguille le personnel qui ne doute pas du brillant avenir qui attend la jeune fille. Ils leur arrivent de spéculer sur l'avenir de la petite, un petit jeu entre eux, dont la petite Brook n'est pas au courant.


Une fois qu'elle fit son échange de livres, la jeune fille alla s’installer à une table. Quelques minutes après s'être confortablement installée et concentrée dans sa lecture, un jeune homme vient l'aborder.


Jeune homme : " Eh Brook, ou book c'est pareil. "


Surprise par une telle agression, qu'avait-elle bien pu lui faire pour mériter cela ? Absolument rien à sa connaissance, surtout que la jeune fille est plutôt du genre timide à rester dans son coin et à n’embêter personne, contrairement à son grand frère qui est une grande gueule. Un peu déboussolée, la petite lectrice demande ce qui lui vaut cette agression.


Bien le bonjour. En quoi puis-je aider ? Et surtout pourquoi tant d’animosité ?

Jeune homme : " Justement, c'est comment tu parles qui me saoule. Et pas que moi, c'est quoi ton délire ?! Tu fais la bourge ?! Tu te crois supérieure ?! T'es qu'une pauvre fille, franchement tu me fais pitié. T'as l'air débile de parler comme ça. Alors maintenant tu arrêtes. "


Je suis navrée que ma diction vous laisse de marbre. Mais j'ai toujours été ainsi. Vous venez m’agresser tel le couoir que vous êtes. Je ne puis que vous conseiller d'ouvrir un simple dictionnaire, afin de comprendre la subtilité de mes propos.


Jeune homme : " Ta gueule. J'ai rien compris mais clairement tu m’insultes. Alors arrête de faire la meuf, t'es ridicule. Avec mes potes on dit que tu baises avec tes livres haha. "


Le jeune imbécile se met à rire au nez de la jeune fille qui affichait une mine bien triste. Blessée par les paroles méchantes et gratuites du garçon, la petite Marston ne s'attendait pas se que certaines personnes pensent ça d'elle. Son regard essayait de fuir le plus possible la silhouette du jeune homme pendant qu'il continuait à lui cracher son venin.


Jeune homme : " Oh tu m'écoutes ?! Fais pas genre, tu vas me sortir quoi maintenant ? Anticonstitutionnellement ? Pauvre fi... "


Il se fit coupé d'un coup par une autre personne.


Dernière édition par Brook Marston le Lun 14 Mai - 23:58, édité 2 fois

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Hampton Academy

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Marston
On pouvait dire ce qu’on voulait, je connaissais bien les divers recoins de Hampton désormais. Je l’avoue, mes débuts en termes d’orientation dans l’établissement n’avaient pas été des plus reluisants. Je m’étais paumé un nom incalculable de fois, mes errances de zombie dans les couloirs étaient monnaie courante et je me plantais de salle une fois sur deux. Ma rentrée en tant que prof avait des airs de déjà-vu et m’avait rappelé le début de mes années de lycée. Tourner en rond dans les différentes ailes du bâtiment, repasser devant les mêmes portes, voir un couple se peloter tranquillement au niveau des toilettes… Attendez, quoi ? Ouais je vous cache pas que mes petits détours impromptus m’avaient fait assister à des trucs que je préférerais oublier. Comme quoi ? Oh bah du genre une nana à deux doigts de goûter la sucette d’un gars. Ce type d’image qui te laisse un peu comme un con quand t’étais pas prêt à te la prendre dans la gueule. Disons que plusieurs questions se posent : C’est bien ce que je pense ? Mais putain de merde, pourquoi ? Y a tellement plus romantiques comme endroits alors pourquoi le faire au détour d’un couloir, derrière la porte des chiottes ? Ça les excite les relents de merde et le bruit des séchoirs automatiques ? Et si quelqu’un vous tombe sur le coin de la tronche, vous faites quoi ? Navré mademoiselle mais c’est pas un truc que t’avales comme ça style de rien pour effacer les preuves, va falloir trouver autre chose. Bon une fois le tri dans ma tête fait, j’avais bien sûr calmé les ardeurs des deux lapins fétichistes des WC. Je venais d’être embauché et j’étais à la bourre donc c’était pas trop le moment pour des représailles de monstre. J’avais simplement dit au gamin de ranger son… truc et de dégager de là avec sa copine. Bon avant de les virer, je leur avais demandé de m’indiquer la direction de ma salle. Quoi ? Vu leurs tronches rendues écarlates par la honte, j’aurais pu leur demander de me reproduire le lycée en allumettes, ils l’auraient fait alors demander mon chemin, c’est pas grand-chose. Je me demande combien il aurait fallu de tubes de colle d’ailleurs… Bref, grâce à l’aide des deux fornicateurs, j’avais rejoint ma classe dans les temps, pas aussi en avance que je l’aurais espéré mais dans les temps. Cette « expérience » ne fut pas un cas isolé, j’avais surpris une nouvelle fois ces deux mêmes morveux en train de se faire plaisir au même endroit. Comme c’était pas un hôtel ici, je les avais encore séparés en appliquant les mesures qui s’imposaient. Lycée ne voulait pas dire bordel donc un peu de décence putain. Est-ce que je faisais ça moi quand j’étais encore en cours ? … Euh… Joker ? Bon pour une fois seulement on va pas faire chier. Moi au moins je m’étais suffisamment respecté pour ne pas le faire dans des chiottes ! Sérieusement y avait quoi de glamour et de sensuel là-dedans ? Se faire niquer entre deux diarrhées, délicieux. En plus c’est froid le carrelage, pas de quoi te mettre en valeur. Mais bon, il faut croire que les WC avaient un certain succès. Au final ça ne m’étonne même pas quand je vois les glandus qui peuplent les environs. Ils vont pas s’emmerder à trouver un endroit un peu plus distingué.

Toutes ces anecdotes croustillantes (ahem) ont rythmé mes premières semaines de cours quand je suis arrivé à Hampton. Je n'avais plus trop recroisé de dérapages au niveau des cabinets depuis le couple de décérébrés mais bon, aujourd’hui encore il m’arrive de faire des découvertes pour le moins originales. Je ne vais pas disserter plus longtemps là-dessus parce qu’on y sera encore demain mais bon, je pense que vous avez saisi l’idée. 2018, le temps a passé, l’eau a coulé sous les ponts comme on dit quand on est jeune… Voilà… Bref oui, 2018, le lycée n’a plus trop de secrets pour moi. Les habitudes des membres du personnel, les heures d’affluence, les mois à passer à se les cailler avant que le chauffage ne soit enclenché… En vrai ils doivent être un tantinet radins dans cette baraque parce qu’on se tapait les radiateurs éteints jusqu’au mois de novembre voire parfois décembre. Je terminais souvent l’automne avec mon manteau sur le dos et/ou mon écharpe au cou pendant les cours. Je ne disais rien aux gamins qui faisaient la même chose. Certains gardaient même leurs gants et d’autres se recouvraient les épaules avec leur écharpe. On était beau tiens, classe de neige en préparation. D’ici quelques semaines, on y sera. D’ici quelques semaines, on se gèlera les doigts de pieds. Des fois j’hésite à investir dans un stock de couvertures, histoire d’être moins frigorifiés les élèves et moi. Quoi ? Je veux pas causer à des bonhommes de neige. Ouais il va falloir que je me renseigne pour cette histoire de couettes.

Toujours étant que la période de grand froid n’a pas encore frappé aux portes de Hamtpon donc j’ai d’autres choses à m’occuper. Les cours étaient commencés et les différents programmes entamés. J’enseignais les bases aux Year 10 et je m’étais lancé dans des notions un poil plus avancées pour les autres. La rentrée était plus difficile pour certains que pour d’autres. Dur dur de se réveiller le matin, j’ai déjà surpris des élèves en train de rattraper leur nuit sur leur bureau. On se réveille les branleurs ! Je suis pas venu pour vous chanter des berceuses ou pour essuyer le filet de bave dégueulasse qui vous coule le long du menton ! Je vous jure… On se secoue un peu bordel ! Je suis pas payé pour vous regarder pioncer ! En plus vous dégueulassez les tables avec votre salive d’endormis. Urg ! Ai-je vraiment envie de ramener des couvertures tout compte fait…? Bon, c’est pas tout mais j’ai des photocopies à faire pour la semaine prochaine. Quelle heure il est ? Je lève mon poignet gauche pour vérifier ma montre. Presque 2:00 pm, bientôt la fin de la pause déjeuner. Je ne suis pas vraiment pris par le temps, mon prochain cours ne commence pas avant 45 minutes. Mais je sais que la salle des profs doit être blindée à cette heure-ci. Comme je me sens pas trop de poireauter pendant trois ans et demi derrière la photocopieuse, on va aller ailleurs. Ma solution de secours : la bibliothèque. Je sais que des appareils sont libres là-bas et il y a en général moins de populace que dans la salle qui nous est réservée. Let’s go to the library. Mon exemplaire vierge sous le bras, je passe la porte d’entrée. J’adresse un bref hochement de tête en passant devant les bibliothécaires pour les saluer puis je progresse vers une machine à vomir des feuilles. Ayant déjà répété cette opération plusieurs fois par le passé, la copie ne prend pas trois plombes à se faire. Aller dernière page, je t’attends… Te voilà…  

« Justement, c'est comment tu parles qui me saoule. Et pas que moi, c'est quoi ton délire ?! Tu fais la bourge ?! Tu te crois supérieure ?! T'es qu'une pauvre fille, franchement tu me fais pitié. T'as l'air débile de parler comme ça. Alors maintenant tu arrêtes.

Plait-il ? Le ronflement de la machine s’arrête alors que résonne derrière moi une voix que je ne saurais qualifier avec gentillesse et finesse. Je sais pas ce qui se passe mais bon soit. Je rassemble mes copies et je les scrute de mon regard affûté avant de songer à m’éloigner de la photocopieuse. Tout est en ordre, je vais pouvoir part…

- Ta gueule. J'ai rien compris mais clairement tu m’insultes. Alors arrête de faire la meuf, t'es ridicule. Avec mes potes on dit que tu baises avec tes livres haha.

Euh là non par contre. Ça va cinq minutes les conneries Mr. Ducon. Sans perdre une seconde de plus, je me retourne pour poser mes yeux aiguisés sur cette tête de gland qui insultait… Brook Marston ? T’es sérieux du genou ? Tu viens emmerder cette gamine alors qu’elle ne fait de mal à personne ? Elle est tellement inoffensive qu’elle s’en voudrait à mort d’écorner la page d’un bouquin. D’où tu t’en prends à elle avec ta tronche de queue ? D’accord sa manière de s’exprimer peut légèrement perturber un mange merde comme toi mais bon, pas obligé de faire partager ta connerie à tout le monde. Putain c’est censé être silence rideau ici, t’es trop abruti pour piger ça ? Tu vas voir, je vais te la faire bouffer ta langue, face de cul. Armé de mon épais paquet de feuilles, je m’approche d’un pas décidé vers l’autre con, mon regard noir braqué sur l’arrière de son crâne. Je m’arrête derrière son dos et approche mon amas de feuilles menaçant de sa grosse tête vide, ma chemise blanche remontée au niveau de mes coudes.

- Oh tu m'écoutes ?! Fais pas genre, tu vas me sortir quoi maintenant ? Anticonstitutionnellement ? Pauvre fi...


- Oh non, arrête-toi là le mioche, ordonnai-je doucement en abattant mes photocopies sur le dessus de son crâne. Maintenant écoute-moi bien petite merde, quand tu poses tes pieds répugnants dans cette bibliothèque, c’est pour fermer ta gueule. Alors soit t’es trop retardé pour pas piger ce concept, soit t’es trop retardé tout court pour venir brailler comme un porc ici. Que tu bosses ou pas je m’en tape, mais rends-nous service et boucle la. Dégage maintenant, je veux plus voir ta tronche. »

Mes sourcils froncés, je foudroyais ce méchant de supermarché de mes iris gris légèrement levés vers sa face d’ignare. Putain, sûr il aime serrer des filles dans les chiottes lui. Franchement petit, laisse tomber. T’enfonce pas plus que ça et sors de cette merde tout de suite. Ça nous fera du bien à tous. Fous le camp maintenant, tu souilles la bibliothèque de ta présence.


Dernière édition par Jamie Willow le Lun 14 Mai - 23:49, édité 1 fois

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Le stupide garçon fut coupé par un homme. Cet homme était le professeur de Français, Jamie Willow. Il sommait le jeune imbécile d'arrêter immédiatement, d'un ton autoritaire. La jeune Marston reconnut la voix de son professeur de Français, mais n'osait pas relevé la tête. Ses longs cheveux bruns cachait son visage bien bas, quelques mèches venaient glisser contre ses joues, ainsi que descendre le long de sa frêle nuque. Les mains de la jeune demoiselle tremblaient, l'ouvrage qu'elle tenait vacillait. Les mots du garçon avaient été comme des coups de couteau en plein cœur pour la petite lectrice.


Heureusement le professeur était là pour stopper ce jeune imbécile. La jeune Marston appréciait beaucoup ce professeur, comme tous les autres enseignants en réalité. Du moment qu'une personne faisait son métier, et le faisait bien, l'adolescente respectait cette personne. C'était la deuxième année que la petite Brook avait le professeur Willow. La jeune fille ne connaissait pas l'avis du professeur à l'égard de sa personne, mais elle aime beaucoup ses cours. Il ne valait mieux ne pas faire du bruit inutilement avec ce professeur, Edgy comme il est surnommé par beaucoup. La demoiselle trouve ça totalement irrespectueux.


Bref revenons-en à notre petit connard qui tenta de se défendre difficilement. Évidemment pris de court, les mots ont du mal à arriver et structurer une phrase complète lui était compliqué.


Jeune homme : " M-monsieur Edgy ?! C-c'est que... C'est cette pute ! Elle fait sa connasse là ! Puis ça vous regarde pas à ce que je sache ! "


Une fois de plus les paroles blessantes du garçon la firent mettre l'une de ses mains devant sa bouche pour ne pas gémir de tristesse. Les yeux humides de la jeune fille se fermèrent pour essayer d'oublier l'image de cette horrible personne. La petite lectrice se mit à penser alors.


*Alors c'est comme cela que je suis perçue. Comme une catin... Quel boulet dois-je être pour Terry... Qu'ai-je fait pour mériter une telle réputation ? C'est la première fois de ma courte vie que je subis pareille insulte... Cela fait mal... Si mal...*


Jeune homme : " Puis pourquoi je vous écouterais d'abord ?! Et je ne pense pas que vous avez le droit de me parler comme ça ?! Alors barrez-vous, vous avez rien vu ! Et moi je dirai rien sur votre façon d'être. "


V-vil félon... Je vous pris de me laisser, ainsi que de cesser vos inepties... Déclara la jeune fille d'une voix basse et tremblotante, sans regarder son agresseur verbal.


La petite Brook n'a jamais été très forte pour se défendre elle-même. A certaines occasions elle avait réussi à clouer le bec de quelques idiots. Mais là les mots employés par le jeune homme étaient bien trop dur pour qu'elle ne puisse les supporter.


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