Rich Harassment


Leopold Stern ♚ « Les rois n'ont pas d'amis, seulement des sujets et des ennemis. »

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Misanthrope moderne
Leopold SternMisanthrope moderne


Stern Leopold

Informations générales


Nom : Stern
Prénom : Leopold, Jean, Werner
Âge : 17
Date de naissance : 21/10/2000
Date d'arrivée à Hampton Academy : 09/2015
Nationalité : Allemande.
Origine(s) : Franco-allemande.
Classe : Year 13.
Groupe : Élite (même s'il ne devrait plus l'être)
Taille : 1m81.
Poids : 67 kilos.
Orientation sexuelle : Asexuel.
Avatar : Oikawa Tooru - Haikyuu!


Physique & Caractère


Leopold est un jeune homme assez grand, au physique élancé. Ses cheveux sont de la même teinte chocolatée que ses prunelles, et ses cils fins mettent en valeur l'amande de ses yeux. Lorsqu'il sourit -ce qui arrive très souvent-, ses yeux se plissent et une adorable fossette se forme sur sa joue gauche, ce qui ne manque pas de plaire à la gent féminine. Des lèvres fines, un nez droit et une peau claire et lisse de toute imperfection complètent le tableau.
Indéniablement, Leo est assez agréable à regarder, et il le sait.

Il s'habille de manière à la fois confortable et élégante ; on le verra la plupart du temps porter une chemise blanche avec une veste légère et un pantalon à carreaux, quand il n'est pas en uniforme scolaire. On pourra l'apercevoir, plus rarement, simplement vêtu d'un jean et d'un blazer. Leo est légèrement myope, ce qui l'oblige à porter des lunettes en cours. Ses chaussures fétiches sont ses Dr Martens basses, qu'il cire très régulièrement et qu'il met quasiment tous les jours malgré leur usure.

Aux yeux de tous, Leopold est l'archétype du jeune homme parfait : brillant élève (particulièrement en économie et en Histoire, ses deux matières préférées), modeste, charismatique, et facile d'approche. Il n'est d'ailleurs pas rare qu'on lui demande conseil, que ce soit à propos des cours ou d'histoires de cœur. Il est lui-même assez souvent l'objet de déclarations amoureuses, tant de la part de filles que de garçons, qu'il décline systématiquement. Cette situation intrigue d'ailleurs beaucoup ses camarades, à qui il répond toujours, en souriant : « Je n'ai pas le temps pour ça, tout simplement. » Très populaire au sein de l'établissement, il est connu de tous, que ce soit des élèves ou du corps enseignant.
Son ancienne appartenance à l'élite ne l'a pas empêché de sympathiser avec des gens issus de toutes les classes sociales, brisant les a priori que l'on pouvait avoir sur lui, le fils d'un riche banquier de la City.
Il parle anglais avec l'accent classique londonien, mais parle également couramment français, grâce à sa mère, française d'origine ; néanmoins, il ne parle pas aussi bien allemand que son père ne l'aurait souhaité (c'est d'ailleurs sûrement plus par opposition à ce dernier que par réelle difficulté).

Mais cette apparence de jeune homme agréable cache en réalité une personnalité individualiste, orgueilleuse et méprisante à l'extrême, pouvant même être qualifiée de misanthrope. Il trouve les humains désespérément prévisibles et manipulables : pour lui, ce sont des êtres inférieurs, mus par de bas instincts, et il se refuse à être l'un d'entre eux. En tout cas, c'est ce que son père lui a dit... Et son père ne lui aurait pas menti, n'est-ce-pas ? Son père, qui a été son seul cauchemar et la seule personne pour qui Leo ait jamais eu de l'admiration, n'aurait pas pu lui mentir, lui cacher que parfois certaines choses valent la peine d'être vécues, n'est-ce-pas ? Car oui, si Leopold est ainsi, c'est surtout à cause de l'emprise de son père lorsqu'il était plus jeune, qui lui a appris qu'être un homme, une personne respectable, c'était avant tout être fort, dur et sans compassion, sans passion même.

Le mépris qu'on lui a inculqué pour les humains et les relations autres que dominant/dominé font qu'il ne supporte pas les contacts physiques : même serrer la main de quelqu'un le met mal à l'aise. C'est un des seuls aspects de sa personnalité qu'il n'arrive pas à dissimuler. Par contre, aussi étonnant que ce soit, il n'est pas vraiment pudique. Il n'a pas honte de son corps ni de celui des autres, et n'a aucune difficulté à se retrouver dévêtu devant d'autres personnes.

Par contre, Leopold a aussi des peurs, plus ou moins irrationnelles, qu'il essaye de dissimuler mais qui ressortent toujours. Il y a la peur du vide, qui se manifeste souvent par des cauchemars sans fin qui le réveillent en sursaut, et une peur panique des guêpes. Mais il y a surtout la peur de l'échec, sa plus grande peur, que son père lui a inculquée depuis qu'il est tout petit. En effet, s'il est très dur dans son jugement des autres, il l'est aussi envers lui-même : seule l'excellence le satisfait.
Cette peur de l'échec s'associe avec sa peur la plus récente, cette terreur latente qui le tient au ventre depuis la rentrée : la peur qu'un jour, les Délégués et le lycée tout entier découvrent qu'il a déchu, qu'il n'est plus ce qu'il était ; qu'ils apprennent que son père s'est suicidé et n'a pas eu un accident comme les Stern l'ont fait croire. Que son père est mort, en ne laissant que des dettes et un trou béant dans la confiance en soi de son fils.

Leopold est un passionné de lecture, et plus particulièrement de poésie française : c'est une des rares choses qu'il partage avec sa mère. Par contre, il n'apprécie pas le théâtre, genre qu'il trouve trop rustre et malhabile. Pendant son temps libre, c'est à dire quand il n'est pas en cours ou qu'il ne révise pas, il lit, écoute de la musique, et fait du sport (Leo apprécie la course à pied, et il essaye de courir une heure par jour, même en pension).



Histoire



Samedi 21 octobre 2000, 14h26, Berlin.

Une sage-femme tend un enfant emmailloté à une jeune femme blonde, aux traits tirés par la fatigue mais dont le sourire est resplendissant. A côté du lit, se tient un homme très grand, aux cheveux marrons et au sourire discret, comme s'il souriait par automatisme, sans vraiment se soucier de ce qu'il se passait près de lui.

La  femme alitée, c'est Rose Stern, une professeure de français. Elle a 27 ans, et est mariée depuis 3 ans à l'homme qui se tient debout près d'elle. Elle l'a rencontré pendant ses études, à Paris. Elle l'aime, et est heureuse d'avoir eu un fils avec lui. Il l'avait conquise de par son charisme et son assurance : près de lui, elle se sent en sécurité, et elle sait que son enfant grandira heureux.

Le père de l'enfant, c'est Werner Stern, un jeune et néanmoins célèbre banquier allemand, qui a fait ses études en France. Il a rencontré Rose par hasard, à la terrasse d'un café. Son parfum de fleur et son sourire d'ange ont fait qu'il n'a eu de cesse de la courtiser, avant qu'elle n'accepte d'abord un rendez-vous, puis un deuxième et un troisième. D'autres encore ont suivi, et ils se sont fiancés ainsi.

La sage-femme, c'est Hanna Von Klappen. Elle ne connaît pas Madame, mais a déjà vu Monsieur à la télévision. Elle ne leur parlera sans doute pas, et ne reverra sans doute jamais le bébé qu'elle vient de faire naître, mais elle l'aime déjà, comme tous les autres. En le tendant à sa mère, elle lui sourit et lui souhaite silencieusement tout le bonheur possible. L'enfant ne lui sourit pas, mais la dévisage de ses grands yeux, comme si il s'étonnait de cela.

Enfin, le bébé, c'est Leopold. Ou plutôt Leopold, Jean, Werner, Stern, comme a décidé de l'appeler son père. Leopold, pour Leo, le Lion. Jean pour le père de Rose. Werner, comme lui.
Il ne sait pas ce qui l'attend plus tard.
Il ne sait pas que ses parents vont bientôt déménager à Londres, pour favoriser la carrière de Werner.
Il ne sait pas qu'il pourra passer des heures à apprendre des formules d'économie pour réussir un contrôle, ou qu'il courra une heure tous les matins, seul avec ses écouteurs.
Il ne sait pas que son père le forcera à être comme lui : un homme fier, dur, sans pitié, qui écrase les autres pour avancer. Il ne sait pas qu'il sera hypocrite pour mieux réussir ; il ne sait pas qu'il deviendra une personne détestable, tant pour les autres que pour lui-même.
Pour le moment, tout ce qu'il sait, c'est qu'on vient de le tirer d'un endroit rouge, chaud, où il était le plus proche possible de sa mère, et qu'il vient d'arriver dans un monde blanc, froid et bruyant. Et il n'aime pas ça.

Dimanche 2 septembre 2018, 08h16, banlieue londonienne.

L'eau chaude éclata en gouttelettes sur ses cheveux, et continua sa descente, utilisant le corps du jeune homme comme un toboggan.
Elle dévala sur sa nuque, descendit le long de sa colonne vertébrale, suivit la courbe de ses reins. Elle se scinda ensuite en deux ruisseaux sur ses jambes et termina finalement sa course sur le sol de la douche. La buée, quant à elle, avait recouvert les murs de l'habitacle et le miroir de la salle de bain d'un voile brumeux.
Le visage du jeune homme était beau, mais dur. Ses yeux couleur chocolat semblaient transpercer le mur et voir au-delà, bien au-delà. Ses lèvres remuaient très légèrement pour ne pas laisser entrer trop d'eau, et si l'on n'y prêtait pas vraiment attention, on pouvait croire qu'il priait. En réalité, il se récitait des poèmes à voix basse, comme à chaque fois qu'il cherchait à apaiser le flot de pensées qui le submergeait.
« ...vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure. »
*

Le jeune homme arrêta le jet, et commença à se savonner vigoureusement.
Dès qu'il eut arrêté de réciter, les pensées revinrent, plus virulentes que jamais. Cette fois-ci, au lieu de les repousser, il les accueillit comme elles venaient : brutes, sournoises, tourbillonnantes.
Ils vont le savoir, tu le sais bien ! -De toute façon, qu'est-ce-que ça peut faire ? Ils sont minables ! -Qu'est-ce-que dirait ton père, hein ? -Alors, on a peur ? Avoue, tu as peur ! -Fais comme d'habitude, ils n'y verront que du feu. -Et si les Délégués l'apprenaient ? C'en serait fini de toi ! -Tu as peur ! PEUR !
Comme pour couper court à cette ronde infernale, l'adolescent ralluma brusquement la douche, et le bruit de l'eau couvrit celui de ses pensées. En se rinçant, il se rendit compte que son torse et ses mains étaient rouges et douloureux tant il s'était savonné rudement, sans même s'en rendre compte.

Il sortit de la douche et s'ébroua, avant de sécher ses cheveux puis son corps. Une fois vêtu d'un caleçon et de son pantalon d'uniforme, il s'approcha du miroir, une chemise blanche à la main. Son regard croisa celui de son reflet, et il eut un sourire de connivence en voyant ses côtes, à peine saillantes, et ses yeux cerclés de cernes. Le jeune homme s'invectiva : « Bah alors, on dort mal ? »

Il eut un rire sans joie, et après avoir enfilé sa chemise, saisit deux cravates ; l'une dorée, l'autre noire.
L'une était un doux mensonge, l'autre la dure réalité.
L'une était l'Élite, l'autre, la Modestie.
Porter l'une était un jeu dangereux, dans lequel il avait beaucoup à perdre ; porter l'autre était assumer avoir tout perdu : sa classe sociale, son argent, sa supériorité.
Il savait très bien que, quel que soit le choix qu'il ferait, il n'y aurait pas de retour en arrière possible. Pas de retour possible… Il se demanda si c'était aussi ce que s'était dit son père avant de se suicider.


Dimanche 19 août 2018, 21h24, La City, Londres.

Leopold sort de l'ascenseur, traînant derrière lui la valise de sa mère, et portant sur son épaule son propre sac. A côté de lui, Rose essaie de lui faire la conversation. Il ne lui répond que par quelques mots, il n'a pas vraiment envie de parler. De toute façon, il ne voit pas ce qu'il aurait à lui dire : cela fait bien trop longtemps qu'ils ont perdu le contact, elle et lui.
Ils rentrent de leurs vacances en France, dans la famille de Rose, et ils sont maintenant devant la porte de leur appartement, en haut d'un luxueux immeuble de la City. Leopold sonne, pour avertir son père de leur présence, pendant que sa mère l'appelle : « Chéri ! Nous sommes rentrés ! »
Tandis que Rose parle avec Madeleine, leur cuisinière française qui vient juste de commencer son service du soir, Leopold dépose la valise de sa mère devant la chambre parentale, et lance son sac à bandoulière sur son lit.

« Non Madame, je n'ai pas vu Monsieur aujourd'hui. Je ne sais pas s'il est rentré, la porte était fermée quand je suis arrivée. Il est peut-être dans son bureau ? »* entend le jeune homme, en se dirigeant vers le bureau de son père. Il sait très bien que son père est là, il ne se serait pas permis d'arriver en retard pour le retour de sa femme. Il toque à la porte, et attend. Il n'entend aucune réponse, et réitère son geste. Toujours rien. Le jeune homme s'étonne de son erreur et s'apprête à abandonner, quand quelque chose le retient, et le pousse à ouvrir la porte. Lorsqu'il pénètre dans le bureau de son père, il est tout d'abord ébloui par le soleil couchant qui se faufile entre les gratte-ciels. Le bureau, gris et austère, est alors recouvert par une douce couleur orangée.
C'est seulement après que Leopold réussit à discerner le contour d'un fauteuil, tourné face à la baie vitrée. Ses chaussures ne faisant aucun bruit sur la moquette, il s'approche du fauteuil, et ce qu'il voit alors lui glace les sangs : son père, le visage figé par la mort. Ses yeux sont ouverts mais vides, et une fine traînée de sang a coulé de sa tempe jusqu'à l'intérieur de sa chemise. Ses mains sont ouvertes, posées sur ses genoux, et l'une d'entre elles contient un revolver.
Son père s'est suicidé, les laissant seuls, lui, sa mère, et une montagne de detttes.
Ce jour-là, ce n'était pas seulement son père qui était mort ; toute l'admiration que Leopold avait pu avoir pour lui s'était également évaporée, ne laissant que du mépris et de la haine.

Dimanche 2 septembre 2018, 08h26, banlieue londonienne.

Leopold rouvrit les yeux, revenant à la réalité. Son père était mort. Sa mère avait fait passer sa mort pour un accident, et avait tout organisé dans les moindres détails : ils avaient déménagé dans la semaine, quittant leur immense appartement pour une minable maison en banlieue. Leopold terminerait ses études à H.A. ; ainsi, personne ne se douterait de rien. La honte de la déchéance ne devait jamais entacher le nom des Stern.

Leopold laissa tomber la cravate noire au sol, et fit glisser la dorée autour de son cou : s'il se faisait attraper par les Délégués, il ne donnait pas cher de sa réputation. Mais après tout, pourquoi quelqu'un découvrirait-il la vérité ?
Il resserra le nœud autour de son cou, redressa la tête, et adressa le sourire qu'il arborait en cours à son reflet. Bonjour Leo, au revoir Leopold. Bonjour l'Élite, au diable le Modeste ! Bonjour le beau mensonge, adieu la honteuse vérité.

Il enfila sa veste d'uniforme, sortit de la salle de bain et passa dans sa chambre pour récupérer sa valise et sa sacoche de cours. Il sortit le plus silencieusement possible de la maison, afin de ne pas réveiller sa mère. Il ne voulait pas les voir, elle et sa tristesse.

*en français dans le texte



Vous et le forum

Surnom et âge : Leo, Leoméga 3, Machin... / 16 ans.
Comment avez-vous connu le forum ? J'ai participé à sa création héhé.
Un petit commentaire ? Bien sûr :  commentaire. Blague à part, je RP depuis... septembre dernier ? et j'ai beaucoup trop écrit pour cette fiche, courage à vous. :')


Dernière édition par Leopold Stern le Jeu 16 Aoû - 2:07, édité 6 fois



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Il faut savoir se faire désirer, ma chère Solveig. Wink




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Hahaha, cette longueur de fiche me donne envie de ne pas la lire XD
Promis, je le ferais un jour...
Un jour...




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"Un jouuuuuur, Léonard liraaaaaa
Ma fiiiiiiiche
Et alors il me diraaaaaa
Je m'en fiiiiiiche
Et il me traiteraaaaaa
De quiiiiiiche"




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