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[Libre] Plantons des pommes de terre !

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Plantons des pommes de terre !






Aujourd'hui, en ce samedi 08 septembre, tu t'étais décidé à apprendre une leçon à ton fils : comment planter des fruits et légumes. Bon, tu le sais bien, ce n'est pas vraiment la période mais tu t'en fiches un peu, tant que ton fils adoré s'amusait. Alors, tu l'avais habillé tel un petit jardinier : salopette, t-shirt rouge flash parce que c'est sa couleur préféré, petit chapeau de paille et des bottes jaunes. Ooh, qu'est-ce que tu le trouvais adorable ton fils ! Ho Scotty, qu'est-ce qu'il est mignon ! Avec sa belle toison qu'il tient de son papa, et sa petite frimousse adorable. Ho oui, tu es fier qu'il soit ton fils ! Toi, tu es aussi vêtu d'une salopette, avec un t-shirt sur lequel est dessiné un Dark Vador en chibi, écris en dessous "I'm your father, Luke" et tu as aussi mis des boots en cuir marron.

Une fois tous les deux prêts, tu attrapes le vieux sacs de pommes de terre, ces dernières ayant fait pas mal de racines pour pouvoir être replantées. Tu savais que dans la serre, il y avait tous les outils nécessaires pour l'activité avec Scotty, du coup vous vous mettez tous deux en route. Une fois arrivé dans le parc, tu laisses Scotty s'amusait un peu, celui-ci courant après un papillon blanc qui voletait un peu plus loin. Un grand sourire d'enfant apparut sur ton visage alors que tu l'observais. Haaa... l'innocence des enfants, toi tu ne l'étais plus depuis bien longtemps. Mais quel bonheur de voir que ton fils se réjouissait d'un rien, dans toute la splendeur de son insouciance. Et dire qu'il avait une mère absente, on aurait pu croire que ça ne l'atteignait pas le moins du monde. Etait-ce ça d'être un enfant ? Toi, au fond, avec tes problèmes et histoires d'adulte, le temps avait filé si vite que cette sensation que ton fils donnait, tu ne la connaissais plus vraiment.

"Allez, viens Scotty, on va aller planter les super patates !" t'exclames-tu en revenant à la réalité alors que tu te diriges d'un pas nonchalant vers la serre. Enfin, jusqu'au moment où ton fils se décide à courir devant toi "Je vais gagner ! Je vais être le premier !" s'écrie-t-il et te voilà en train de faire les yeux ronds, ouvrant la bouche tel un poisson sortit de l'eau. " Espèce de ... petit tricheur ! Attention, j'arrive !" et te voilà en train de courir derrière lui, essayant de l'attraper alors que Scotty éclate de rire... un rire légèrement aigu, plein de joie et de plaisir. Un enfant heureux, tu en étais désormais sûr.


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Un enfant mignon et la joie qui l'accompagne


Une journée tout ce qu'il y a de plus banale, à part peut-être que c'est un samedi et non, je ne sais quel autre jour. Aujourd'hui, tu n'as rien de prévu, enfin si, tu dois travailler à un moment de ta journée, mais bon, tu as le temps. En effet, ne représentant qu'une matière optionnelle, ton emploi du temps s'étale souvent à certaines fins de journées, lors des activités de club ou bien le samedi, mais aujourd'hui, c'est spécial, tu n'as qu'un seul cours, donc tu comptes bien profiter du reste de ta journée pour faire ce que tu aimes comme aller courir par exemple.

Tu te lèves et prends un bon petit déjeuner copieux avant d'appeler tes parents. Tu leur donnes des nouvelles de toi, de cette rentrée scolaire qui s'est déroulée cette semaine. Tu leur parles un peu de tes nouveaux élèves, de ceux que tu continues d'avoir, de tes collègues, ceux avec qui tu t'entends bien, puis tu finis par dériver sur tes vacances. Vous passez un long moment ensemble au téléphone, presque une demi-heure, puis à la fin, tu raccroches pour appeler ta sœur. En effet, ils t'ont parlé d'elle, alors tu veux avoir l'information de sa bouche pour être sûr que c'est vrai, donc te voilà parti pour d'autres longues dizaines de minutes au téléphone. Mais voilà, tu raccroches définitivement et poses ton téléphone sur la table de la cuisine. Maintenant, tu sais ce que tu comptes faire, tu vas aller courir et plus tard, tu iras manger, peut-être que tu chercheras quelqu'un avec qui parler en mangeant ou alors tu resteras seul pour manger dans ton coin, tu ne sais pas encore, tu y réfléchiras quand le moment sera venu.

Tu te diriges vers ta chambre pour aller te changer et mettre un short, ainsi qu'un débardeur et des chaussettes courtes. Puis tu ressors pour aller mettre tes chaussures que tu lasses très fort, il ne faut pas qu'elles bougent sinon, tu pourrais les perdre et te faire mal, ça t'es déjà arrivé d'ailleurs. Tes clés en main, tu quittes l'appartement, mais au moment de fermer, tu te rends compte que tu as oublié quelques choses, mais tu ne sais pas trop quoi. Tu regardes dans tes poches, il y a tes affaires, tu as tes clés en main, mais tu n'as pas ta montre pauvre malheureux. Tu cours toujours avec elle, pourtant, tu finis toujours par oublier de la mettre au moment de partir. Tu vas la récupérer et l'accrocher à ton poignet puis tu quittes pour de bon ton appartement. Tu descends ensuite les escaliers en marchant rapidement et tu continus ta marche rapide le temps de t'échauffer. Tu te diriges vers le parc, car tu aimes bien y courir, c'est calme, paisible, mais surtout jolie. Tu as beau connaître ce paysage par cœur, tu aimes toujours le contempler en courant, tu ne t'en lasses jamais. Tu commences enfin à courir, tu commences à ce qui est, pour toi, un rythme lent, mais déjà bien rapide pour d'autres, dans les douze kilomètres-heures. Tu cours depuis plusieurs dizaines de minutes quand tu passes à côté de la serre de l'école. Tu y vois le professeur Watanabe et son fils. Ils sont là, tout sourire, ils rigolent et ça te fait chaud au cœur. Alors que tu t'arrêtes de courir non loin d'eux, tu vois le petit père se mettre à courir et son père qui lui court après. Tu ne peux t'empêcher de repenser à toi à l'époque avec ta petite sœur, tu aimais bien jouer comme ça avec elle. Bien que tu ne sois pas particulièrement proche du professeur Watanabe, tu ne peux t'empêcher de leur glisser quelques paroles, espérant qu'ils le prennent bien, qu'ils trouvent ça amusant et sympa.

Dit donc, mais c'est une vraie petite fusée ce petit père ! C'est toi qu'il me faut pour jouer dans mon équipe, tu nous ferais gagner tous les matchs, c'est sûr et certains !

Tu essayes de faire plaisir au petit en le complimentant et de faire bonne impression auprès du grand en montrant que tu es plutôt gentil. D'ailleurs, tu restes là à les regarder, ne pouvant t'empêcher de te demander ce qu'ils font ici, pourtant, tu n'oses pas leur demander, au lieu de ça, tu préfères parler de la pluie et du beau temps.

Bonjour Monsieur Aiji, vous allez bien ? Belle journée, n'est-ce pas ?

Ouais, tu te trouves mauvais sur ce coup-là, ce n'est pas top ce que tu racontes, mais bon, tu n'es pas particulièrement proche de lui, alors tu ne sais pas quoi dire d'autres.


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Dernière édition par Sam Dee le Ven 23 Mar - 20:38, édité 1 fois
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Pris sur le fait ! Ah, je n'ai rien à me reprocher ?
Ce matin-là, Karl avait été tiré de son sommeil par la réception d'un long message du Directeur (renommé sur son téléphone en référence au roman de George Orwell). Le jeune homme, mal réveillé, avait grogné, juré, et s'était retourné maintes et maintes fois dans son lit avant de le lire.

09:06
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Bonjour Karl. J'espère que je ne te réveille pas ? J'ai un service à te demander : le concierge est absent pendant trois semaines, et une vitre d'une des serres est brisée. Si tu as le temps, je te demanderai de passer à la loge pour y récupérer une nouvelle vitre et le matériel nécessaire pour la fixer. C'est assez simple, tu verras. En espérant que tu passeras néanmoins un bon week-end.

Karl soupira. Lui qui, fatigué par sa semaine de boulot et son coucher tardif de la veille, espérait profiter d'une grasse matinée... C'était raté. En plus, même si son supérieur avait utilisé la formule « si tu as le temps », il savait bien qu'il n'avait pas vraiment le choix. Il avait promis de faire des efforts et de se montrer à la hauteur des espoirs du Directeur. Il ne pouvait pas déjà fuir les tâches qu'on lui confiait.

Après avoir regardé dans le vide pendant 20 bonnes minutes en mangeant ses céréales, l'esprit entièrement accaparé par la question « Si Pinocchio dit que son nez va grandir, qu'est-ce-qu'il se passe ? » et pris une douche rapide, le jeune homme se dirigea vers son armoire. Une certaine déprime l'envahit lorsqu'il se vit enfiler, un samedi, une chemise blanche et un pantalon noir bien trop sobre. Pourtant, il savait bien que le Directeur avait été clair : dans l'enceinte d'Hampton, il devait être habillé ainsi. S'il sortait ou restait chez lui, il pouvait porter ce qu'il voulait, mais cela ne devait pas être associé à son statut de surveillant.
Il eut néanmoins un large sourire de satisfaction en enfilant ses Dr Martens noires montantes, aux lacets jaunes au pied droit et rouges au pied gauche. C'était, et de loin, les chaussures les plus classes et les plus confortables qu'il avait, et il était plus que fier de briser l'austérité de sa tenue avec cette marque de rébellion.

Il jeta un œil à son téléphone (09:39, pas de nouveau message), attrapa son trousseau de clefs et ferma la porte de son « logement de fonction ». C'était un nom bien pompeux pour son modeste studio, sûrement le plus petit de Hampton, mais cela lui plaisait de l'appeler ainsi.
Il descendit les escaliers rapidement, profitant du silence qui régnait dans le manoir. La plupart des élèves rentraient chez eux le week-end, et ceux qui restaient travaillaient ou faisaient la grasse mat'.

Karl arriva dans la loge du concierge et trouva facilement la vitre (emballée dans du carton) et des joints pour la fixer. Sur la vitre, il trouva même un petit post-it lui indiquant le numéro de la serre. Il sortit de la loge, son matériel sous le bras, ignorant les regards étonnés que lui lancèrent certains élèves, surpris par l'air décidé et l'étrange allure de ce type un peu trop vieux pour être un élève, mais pas assez pour être un nouveau prof.

Une fois entré dans la serre, il fut assailli par l'odeur qui flottait dans l'air. C'était une odeur très agréable, chaude, terreuse, enivrante. Si seulement on pouvait dessiner des odeurs, pensa le jeune homme, dépité. Les rayons du soleil étaient quelques peu éclipsés par le feuillage de quelques arbres, mais chauffaient tout de même la serre. Le surveillant réprima un bâillement et jeta un regard aux alentours. Il chercha pendant quelques minutes le carreau en question, et alors qu'il commençait à se demander s'il était bien dans la bonne serre, il l'aperçut. Dans un coin de la maison de verre, dans la rangée la plus haute.

Super... Je vais être obligé de grimper là-haut ? Et je suis censé faire ça comment, hein ? Heureusement, un escabeau servant à arroser les plantes les plus élevées se trouvait dans la serre. Il posa peu précautionneusement ses affaires pour l'attraper, avant de se rappeler, paniqué, que le principe du verre était d'être fragile. Et merde.
Il déchira précipitamment le carton, et constata avec soulagement que la vitre était intacte. Pour l'instant tout du moins. Il la reposa alors, et tendit le bras vers l'escabeau, quand il entendit des cris et des rires, en dehors de la serre. Et ces voix approchaient. Il ne sut pourquoi, sûrement l'habitude d'être pris sur le fait, mais il interrompit brusquement son geste et tourna la tête vers la porte. Il avait les yeux plissés, mi-défiants mi-effrayés. Il avait beau savoir qu'il n'avait absolument rien à se reprocher, il ne pouvait pas empêcher le rythme de son cœur d'accélérer.



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Plantons des pommes de terre !






Alors que tu cours après ton fils dans la joie et la bonne humeur, tu entends quelqu'un vous interpellez, ce qui te fait t'arrêter pour voir d'où et de qui vient ses bonnes paroles, avec un sentiment de fierté par rapport à Scotty.  Lui, un peu timide, c'est tout de suite stopper pour fixer le bout de sa chaussure, se balançant légèrement, sans savoir quoi dire au monsieur dont il avait encore oublié le nom. Toi, tu le reconnais directement et tu fais un grand sourire.

" Bonjour Sam ! Cela va très bien et vous ? Vous vous échauffez pour votre cours ?" t'exclames-tu avant de lancer un regard en direction de ton fils qui te lance un regard rond, ne comprenant pas grand chose. "Oui, une vrai fusée. Je suis sûr que ce serait le meilleur tireur de ton équipe. Il te ferait gagner ton match." rigoles-tu avant de dire à Scotty de venir dire coucou à Sam. Le petit bonhomme, toujours timide face aux compliments, tourna le dos aux deux compères que vous êtes avant de courir vers la serre, comme c'était prévu au début. Tu le suis doucement, passant ta main dans ta chevelure, légèrement amusé.

" Il a des difficultés avec les compliments. Pourtant, je lui en fais souvent... mais il joue le timide surtout. A la maison, c'est une vraie petite furie !" expliques-tu avant de t'excuser qu'il ne salue pas ton collègue. "En fait, j'allais planter des pommes de terre avec lui, ça te tente ?" proposes-tu en rigolant, doutant sérieusement que ce dernier allait accepter alors que tu pénètres à ton tour dans la serre, découvrant ton fils stoppé net. Plus loin, tu découvrais Wells, l'un des surveillants de l'école.

" Salut Karl, je vois que Scotty t'a pris sur le fait ? Tu vas bien ?" lui demandes-tu avec un sourire tandis que tu attrapes Scotty pour le mettre dans tes bras. "Hé ben alors Scotty, t'es entouré d'adulte ? Tu vas pas faire ton timide hein ?"

" Si ... papa, je suis timide, tu le sais." murmure-t-il dans ton oreille, espérant que personne d'autre que toi ne l'entende. "Ha ha, tu me fais une blague Scotty. Wells, on peut utiliser une partie de la serre pour planter des pommes de terre ?" demandes-tu alors, un sourire aux lèvres.


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Pris sur le fait ! Ah, je n'ai rien à me reprocher ?
Karl retenait sa respiration, les yeux écarquillés et les mains douloureuses de serrer aussi fort l'escabeau. Il s'y agrippait instinctivement, comme un naufragé se cramponne à son bout de bois. Il ne comprenait même pas sa propre appréhension, mais ne put s'empêcher de sursauter lorsqu'un éclair brun déboula à toute vitesse dans la serre. Il ne lui fallut cependant que quelques instants pour reconnaître Scotty, le fils adoré du professeur de littérature, Watanabe. Karl, pas littéraire pour un sou, n'avait jamais assisté à l'un de ses cours, mais éprouvait une certaine méfiance à son égard. Il était certes très agréable, poli, tout ça, et avait toujours le mot pour rire, mais cela ne paraissait pas normal à Karl. Pour lui, tous les professeurs d'Hampton avaient signé leur contrat en sachant très bien où ils allaient enseigner : dans un véritable palais de la discrimination et des injustices, et l'attitude joviale du professeur contrastait trop pour être naturelle.
M'enfin, au moins il casse pas les couilles comme Willow, se dit le surveillant lorsqu'il vit entrer le père à la suite de son fils. Il les salua tous les deux d'un sourire en coin et, alors qu'il s'apprêtait à s'atteler de nouveau à son travail, il fut surpris d'entendre le professeur s'adresser sympathiquement à lui.

" Salut Karl, je vois que Scotty t'a pris sur le fait ? Tu vas bien ?"

Ces deux phrases plongèrent Karl dans une profonde perplexité, et de nombreuses questions l'envahirent alors , la première étant : comment connaissait-il son prénom ? Cela faisait à peine quelques jours qu'il travaillait à Hampton, et… Oh. Wait.
Implication présumée dans deux trafics d'herbe en 2015 et 2016. Libération massive de sauterelles dans la salle de bio en 2015. Multiples bagarres durant toute sa scolarité à Hampton. Insolence répétée envers certains professeurs.

Maintenant qu'il y pensait, ça devait pas mal  jaser sur lui dans la salle des profs. Donc, première question, réponse trouvée.
Deuxième question : pourquoi ce verbe ? Il n'avait rien fait, bordel ! Bon, ok, il avait peut-être envisagé de se griller une clope dans la serre avant qu'ils ne débarquent. Peut-être. Mais merde quoi ! Il allait toujours être considéré comme suspect ? Son énumération précédente lui revint, et il sut aussi pourquoi le prof avait employé ce verbe.
Troisième question : est-ce-qu'il allait bien ? Il aurait mille fois préféré dormir ce matin-là plutôt qu'aller se faire cuire le cul dans une serre, à faire un boulot pas payé qui n'était pas le sien et des gens venaient le déranger dans ce susnommé boulot ; sinon, à part ça, ça allait bien.

Perdu dans ses interrogations, Karl en oublia presque de répondre, et c'est d'une voix précipitée qu'il se rattrapa :

« Heu… je... Oui, ça va, merci ! Et vous ? »

Alors qu'il bafouillait sa réponse, le professeur saisit son fils qui se blottit contre lui, visiblement intimidé. Persuadé que c'était lui qui lui avait fait peur, le surveillant détourna le regard, l'air coupable, mais Watanabe continua, l'air de rien :

"Wells, on peut utiliser une partie de la serre pour planter des pommes de terre ?"

Il haussa les épaules, gonfla ses joues d'air en signe d'ignorance, et déclara simplement :

« Je pense que ouais. T'façon c'est pas moi qui gère tout ça, mais j'vois pas pourquoi ça poserait un problème. Par contre, vous êtes sûr que c'est la saison pour les patates ? C'pas plutôt en hiver ? »

Attendant la réponse, il positionna l'escabeau en face de la vitre brisée ; il fallait qu'il enlève les morceaux restants avant de poser le nouveau carreau. Il commença à grimper, l'air peu rassuré ; l'idée de quitter le sol ne lui plaisait guère, et encore moins celle de se confier à un escabeau fragilisé par la rouille.


HRP:
Comme ça fait presque deux mois que personne n'a répondu, je relance huhu. Si ça pose un problème, je supprimerai ! Smile



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A l'intérieur de la serre, attendant la réponse du jeune garçon dont tu avais tant entendu parler, que ce soit en conseil de classe à l'époque, ou au sein de la salle des professeurs, Sam te murmura qu'il avait un rendez-vous important, ne pouvant donc pas rester plus longtemps. Tu le saluas, le laissant partir alors que tu pris ton fils entre tes bras, le taquinant sur sa timidité.

Karl te répond qu'il n'y a pas de soucis pour les pommes de terre, te demandant si ce n'est pas plutôt en hiver qu'on les plante. ET là, tu te sens vachement con. Genre vraiment, car tu es littéralement incapable de donner une réponse exacte. Il faut dire que tu ne t'y connais pas vraiment en saison des plantes tout ça. Toi, ton but, c'était seulement d'apprendre et passer du temps avec ton fils après tout... alors, forcément, quand on te pose des questions plus techniques sur quelque chose que tu ne maîtrises pas vraiment, cela s'avère vite perturbant pour ta petite personne.

" Je trouve toujours bizarre cette histoire de saison pour planter tel fruit, tel légume. J'avoue que je ne sais pas trop quel est le bon moment pour planter des pommes de terre. Pour l'instant, l'essentiel c'est que Scotty s'amuse." répondis-tu simplement en haussant des épaules.

Tu t'approchais donc d'un plan de travail, reposant Scotty sur le sol pour qu'il puisse être libre de ses mouvements tandis que tu observes ce que fais le surveillant. Levant la tête plus haut, tu remarquais la fenêtre brisée puis Karl, qui ne semblait pas très à l'aise sur l'escabeau. " Attends, bouge pas, je vais te tenir l'échelle, pour te faciliter la tâche." t'exclames-tu avant de demander à Scotty de rester là quelques instants. Tu t'approches alors du brun, plaçant tes pieds contre les pieds de l'échelle pour éviter que celle-ci ne bascule. Tu pris l'échelle dans tes mains et bandas tes muscles, pour tenir correctement cette dernière et assuré le travail de ton collègue.

" Ca ira comme ça ? " demandes-tu sans oser regarder en l'air. Tu craignais surtout qu'un morceau de verre malfaisant n'atterrisse à un mauvais endroit. Tu ne tenais tout simplement pas à perdre la vue. Et puis, ce serait bête de montrer une quelconque scène d'horreur à ton fils. Si ce dernier te voyait avec un tant soit peu de sang, tu craignais clairement qu'il panique, même pour quelques petites perles seulement.


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Pris sur le fait ! Ah, je n'ai rien à me reprocher ?
Dès qu'il le vit monter sur l'escabeau, le professeur de littérature s'empressa de lui proposer son aide et de saisir la structure en fer pour la stabiliser. Karl eut beau protester, en lui disant que tout allait bien et que c'était très gentil, le professeur ne lâcha pas pour autant. Était-ce par simple habitude de proposer son aide, ou parce qu'il avait vu la tronche peu rassurée du surveillant, Karl n'en savait rien ; toujours était-il qu'il l'avait aidé le plus naturellement du monde.

Le blond était donc là, perché sur sa malheureuse échelle, un peu intimidé par la présence masculine et ô combien virile du professeur de littérature, qui, sous ses airs de peluche, était un assez gros nounours qui n'avait rien à envier à la plupart des hommes d'un point de vue musculaire. Après avoir un jeté un regard vers le bas, voulant s'assurer que tout allait bien du côté du professeur Watanabe, Karl se mit donc à ôter précautionneusement les éclats de verre qui subsistaient. Il garda la plupart des éclats dans la main droite et en fit tomber quelques-uns de l'autre côté de la serre, qui éclatèrent dans un son cristallin. Il marmonna, autant pour lui-même que pour le professeur qu'il irait les récupérer après, et il continua son ouvrage, jusqu'au moment où il lâcha un juron.

« Raaah putain ! Évidemment ! » Sans plus se soucier de tenir l'échelle, il leva son bras pour constater l'ampleur du désastre. Une longue coupure lui traversait la paume gauche, pour venir s'arrêter au milieu de son avant-bras, et le sang qui s'en écoulait tâcha allègrement sa chemise. Il soupira, excédé, et descendit heureusement sans problème l'échelle. Lorsqu'il croisa le regard inquiet du professeur, il le rassura immédiatement du mieux qu'il put :

« Excusez-moi pour le gros mot, je me suis coupé. Merci pour l'échelle, je vais me passer le bras sous l'eau et je reviens ! »

Il avait ajouté ses derniers mots alors qu'il sortait déjà de la serre, après avoir déposé à la va-vite les morceaux qu'il n'avait pas lâchés. Une fois à l'extérieur, il trouva rapidement le robinet qui servait habituellement à remplir les arrosoirs, et il laissa couler l'eau dans un seau avant d'y plonger son bras, tout en grommelant. Heureusement, en le ressortant et après l'avoir essuyé avec un mouchoir, il constata que sa coupure avait beau saigner beaucoup, elle paraissait être superficielle. D'ailleurs, le contact avec l'eau froide semblait avoir plus ou moins stoppé le flot d'hémoglobine exagérément impressionnant, digne d'un assez mauvais film d'horreur.

Karl revint donc dans la serre, affichant un immense sourire, plus pour rassurer le professeur et son fils que par réel contentement, et il s'exclama alors en riant : « Tout va bien, je suis toujours vivant ! J'espère juste que mes vaccins sont à jour, sinon le tétanos aura vite fait de m'envoyer chez notre Seigneur. » Il ajouta alors, d'un air faussement attristé : « Mourir maintenant, alors que je suis jeune, beau et con, ça serait vraiment trop triste... »



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Tu n'avais pas vraiment laissé le choix à ton collègue et avait pris en main sa sécurité sur l'échelle. AU moins, comme ça, il pouvait utiliser les deux siennes pour réaliser son travail sans risque. Enfin, c'est ce que tu avais cru. Malheureusement, les choses ne se passèrent pas comme ça et ce dernier pesta avant de redescendre sur terre. Sa main était en sang, ça n'avait pas l'air très beau d'ailleurs et vu comme ça, cela te semblait même profond.

" Tu devrais peut-être aller à l'infirmerie non ?" avais-tu demandé mais ce dernier avait préféré aller simplement passer sa main sous l'eau. Scotty lui semblait bien plus paniquer. Il était devenu tout pâle, ce qui te força à aller vers lui et le rassurer, lui expliquant que ce n'était sans doute pas bien grave. " Tu vas voir, il est plus costaud qu'une petite coupure." lui explique-tu alors que Scotty semble avoir perdu sa langue, presque sur le point de pleurer. Il faut dire qu'il n'appréciait pas beaucoup la vue du sang non plus. Tu ébouriffais ses cheveux quand ton collègue vous rejoint, montrant la plaie. Celle-ci ne saignait plus, et était plus superficielle qu'aux premiers abords.

" Ha bah tu vois Scotty, il n'y a déjà plus rien !" lui dis-tu pour le rassurer alors que le petit s'approche du surveillant pour lui prendre la main et la regarder avec des yeux ronds.

"C'est magique !" s'exclama ce dernier, trouvant incroyable que le flux de sang plutôt impressionnant quelques instants plus tôt devenir si ridicule voir inexistant. Tu ne pus t'empêcher d'éclater de rire, relâchant pression et inquiétude avant de poser une main sur l'épaule de Karl. Sa remarque sur le fait de mourir aussi jeune t'avait beaucoup amusé. " C'est sûr, ce serait bête que les femmes perdent un tel atout dans leur vie." ajoutes-tu avant de reprendre. " Je tiens quand même à ce que tu ailles mettre un bandage et du désinfectant dessus, histoire que cela ne s'infecte pas et que tu puisses continuer ton travail tranquillement. Il faut être prudent avec les blessures." annonces-tu. Certains te connaissaient bien, d'autres moins. Et Karl venait sans doute de découvrir ton esprit paternaliste, protecteur à souhait. Et si on pensait que tu étais comme ça uniquement avec ton fils, tu venais tout juste de prouver le contraire.

Et, si Wells n'avait encore été qu'un de tes élèves, tu l'aurais carrément emmener de force jusque l'infirmerie. Seulement, il était adulte, et tu ne pouvais clairement pas le forcer. Scotty quant à ui s'éloigna des adultes, allant observer les plantes de la serre. Son regard fut attirer par un jeune rosier que le jardinier devait sans doute soigner avant de le planter sur le domaine. Son regard s'illumina, ce qui t'étonna pas mal. D'habitude, il ne semblait pas si intéresser par les fleurs.

" Papa, je peux avoir une rose ?" te demande-t-il, se tournant dans ta direction avec des yeux suppliants. Tu passais ta main dans ta chevelure, regardant ton collègue. " Elle te servira à quoi, cette rose ?" le questionne-tu alors, curieux, alors que tu t'approches du fameux rosier, cherchant aux alentours un petit sécateur afin de lui en prendre une. " Ma petite amie !" t'annonça ton fils, ce qui te fit buger. Lançant un regard plein de détresse à Karl, tu ne sais pas trop comment réagir. 6 ans et une petite amie, comment cela avait pu arriver ?


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Le gosse du professeur semblait réellement impressionné par le retour du surveillant. Il s'était joyeusement écrié en le voyant revenir, tandis que Karl avait cru apercevoir des larmes scintiller dans ses yeux. Il l'avait enterré dès qu'il était sorti de la serre, ou bien ?..

Karl sursauta alors lorsque le professeur posa sa grande et lourde main sur son épaule, dans un geste amical, à n'en pas douter. Il le taquina gentiment sur sa dernière phrase, avant de l'enjoindre plus sérieusement à aller à l'infirmerie pour désinfecter la plaie. Le surveillant, surpris par tant de prévenance, haussa un sourcil interrogateur, et il regarda de nouveau sa plaie avant de répondre.

« Ne vous en faites pas, j'irai à l'infirmerie… Mais bon, vu mon adresse légendaire, j'préfère y aller après avoir fini tout ce truc, histoire de pas y aller pour de nouveau me couper par la suite… J'en serais capable, après tout ! » Il appuya ses dires qui se voulaient rassurants par un court éclat de rire, et, constatant l'intérêt nouveau de Scotty pour une jardinière précise, il en profita pour retourner sur son escabeau. Il appréciait la sollicitude du professeur, mais là, il était carrément sur-protecteur ; Karl n'était plus un gosse ! Et même s'il en avait été un, il n'était pas en sucre, bon Dieu !

Le blond termina donc de détacher avec plus ou moins de délicatesse les derniers bris de verre accrochés au contour de la fenêtre, regardant du coin de l’œil le père, fasciné par la nouvelle découverte botanique de son enfant : une rose, qu'il semblait d'ailleurs ardemment désirer. Wahou, une rose, quelle découverte. Ce gosse, c'est le Petit Prince en salopette en fait.

Lorsque le blond eut enfin détacher le dernier bout de verre, il sauta adroitement au sol, le tout en continuant d'écouter la discussion père-fils qui se tenait à l'autre bout de la serre. Alors qu'il se saisissait tranquillement du carreau à poser et du tube de joint à prise rapide, Karl, tout comme le professeur, se figea, surpris par l'évocation d'une amourette par la voix fluette du petit garçon. Il croisa le regard désespéré du père, le genre de regard qui hurlait « Au secours ! ».
Les sourcils du blond se froncèrent lorsqu'il constata qu'au lieu d'effectuer tranquillement son boulot (pas payé, rappelons-le) en paix, il allait devoir gérer les déboires sexuels d'un gamin de six ans et le stress d'un papa surprotecteur. Super. Il adressa alors un haussement d'épaules au professeur, comme pour lui montrer qu'il partageait son incompréhension, et il lança avec le plus de conviction possible une question bateau, comme s'il voulait faire barrage entre le choc de l'annonce et le professeur Watanabe.

« Super choix, une rose ! Elle va adorer ! Et… heu… Elle s'appelle comment ? »



Karl ronchonne en #990000.

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